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Extraits de presse

"Le romancier a eu l'occasion d'exprimer dans Malaise dans la littérature son inquiétude de voir l'écriture, cette mise à distance, ce questionnement du réel, abandonner son privilège d'indétermination pour se plier à la rationalisation marchande. De cet indispensable essai, composé sous l'invocation de la critique situationniste du spectacle, à un roman auquel le Paris de la Fronde sert de décor, il n'y a qu'un pas, mais ce pas est immense en ce qui concerne la beauté, le sens, la violence.
Alain Nadaud a trouvé le moyen d'exprimer très précisément ce que ses contemporains ne veulent pas entendre à propos de l'écriture. Borges disait que les tyrannies obligeaient à inventer des métaphores. La tyrannie dans laquelle nous vivons, tyrannie de l'adhésion, de la circulation et du temps réel, en suscite trop peu pour qu'on ne prenne pas celle-ci pour un signe. On ne nous aura pas vivants !"


Sébastien Lapaque, Le Figaro

"Le tour de force d'Alain Nadaud, avec un tel personnage, est de ne pas verser dans l'abstrait, de nous garder dans le domaine des sons, des odeurs, des étoffes et des carnations. Ses noces de chair et de papier avec l'Ecriture auront été, une fois de plus, fécondes."


Alain Nevez, Télérama

"Que je sache, c'est une des premières fois où un écrivain s'adresse à celle qu'il faut bien appeler sa partenaire. Une partenaire, comme nous le voyons dans le roman d'Alain Nadaud, bien difficile à vivre, à conquérir, à maîtriser…(…) Cette écriture toute puissante, compagne des humbles et des héros, des enfants et des dieux, l'auteur nous en montre avec un grand talent les visages multiples, abstraits et concrets. Il apporte ainsi à son œuvre un complément original qui est aussi un récit rare et de premier intérêt dans les Lettres d'aujourd'hui."


Pierre Gamarra, Europe

"Le livre de Nadaud n'est en aucune façon une condamnation et encore moins un procès déguisé de la littérature. Lui-même en est d'ailleurs épris au point qu'il a fait d'elle la figure principale autour de laquelle gravitent ses livres. Je tiens au contraire Une aventure sentimentale pour le plus bel hommage qu'on pouvait lui rendre : un portrait déchiré, qui en exalte la beauté, mais qui n'en est pas pour autant inattentif à ses lacunes, à ses mensonges et à ses pièges. Du grand art."
 

Christophe Van Rossom, Le Mensuel poétique et littéraire