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Extraits de presse

"Alain Nadaud ne doute pas non plus des mystérieux pouvoirs de l’écriture.(…) Philosophe de trente ans ayant percé au cours de ses voyages les secrets de l’Inde, de l’Afrique et du Moyen-Orient, il suggère que l’ataraxie, le nirvana sont au bout d’une plume. Pourquoi, après tout, les drogués du waterman n’auraient-ils pas, eux aussi, leurs hallucinations, leur extase mystique ?"

Jérôme Garcin, Les Nouvelles littéraires

"C’est de cette exigence que se nourrissent les textes de l’auteur. Pourquoi écrire, il est sain de se le demander ; pour qui écrire (est-ce pour soi, vraiment ?) ne l’est pas moins. En l’occurrence, Alain Nadaud semble préoccupé – il demeure que son livre est plein d’intérêt tout du long – par le comment écrire."

Lucien Curzi, L’Humanité

"Quinze beaux textes qui disent le livre, le scribe, le signe, la page et, peut-être bien, le pourquoi d’écrire et le mal de vivre. Livre attachant dont le sujet et la qualité autorisent pleinement l’expression : inscrivez Alain Nadaud sur vos tablettes."


Révolution

"Alain Nadaud emporté par sa virtuosité multiplie les points de vue, s’amuse à pasticher Borges, développe son thème, en épuise toutes les ressources… L’habileté de l’auteur est manifeste et il en joue abondamment. Mais là où il nous touche et nous retient, c’est lorsque lui-même se laisse gagner par les vertiges qu’il crée et qui sont ceux de l’écriture même."


Michel Nuridsany, Le Figaro

"Jusqu’où peut mener la fascination de l’écrit ? Les nouvelles d’Alain Nadaud nous entraînent, dans leur classique perfection, vers l’expérience de ses limites.(…) Ce que nous dit l’auteur, c’est qu’il en est des textes comme des nuages. On peut les regarder sans leur accorder de sens particulier, mais tout notre imaginaire peut aussi y circuler et voir dans leurs contours changeants autant de mondes à explorer, de signes à déchiffrer. Chacune de ces nouvelles atteste de l’extraordinaire jeu de miroirs que permet l’écriture. Ici, le trompe-l’œil est manié de main de maître, pour le plus grand plaisir du lecteur, à la fois hésitant et subjugué."


Jean-Baptiste Para, Révolution