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Extraits de presse

"Si Alain Nadaud, qui a 44 ans, et qui ne court pas après les trains, a choisi de situer son cinquième roman dans l'ancienne Asie Mineure, celui-ci ne nous semble pas moins "moderne" que les produits du jour (…) A la façon d'un Roberto Calasso en Italie, Alain Nadaud démontre que les mythes fondateurs de notre culture sont encore apte à nous instruire sur nous-mêmes, à condition de les éclairer de l'intérieur, d'en raviver la fable et, à tous les sens du terme, la flamme…
(…) Le livre nous touche par cette haute exigence, et parce que celle-ci repose sur un dispositif romanesque à grand spectacle.(…) Rien n'est plus plaisant que de saluer la réussite d'un livre ambitieux, en soupçonnant, par surcroît, que Roger Caillois l'aurait aimé."


Pierre Veilletet, Le Nouvel observateur

"Mythe magnifique, cruel destin que celui d'Erostrate, l'homme avide d'éternité et condamné à l'oubli, qui meurt en entendant la terrible sentence, l'obligation au silence, conscient alors de l'inutilité de son crime. Ce mythe, Alain Nadaud le prend en charge admirablement, mais en intellectuel plus qu'en romancier."


Marion Van Renterghem, Le Monde

"Par-delà l'anecdote, le jeu des références fictives, les labyrinthes de l'érudition et du mensonge, par-delà le récit des errances du narrateur, La Mémoire d'Erostrate est une méditation subtile et inquiète sur la nature et le sort de l'œuvre littéraire, sur la quête d'absolu de l'écrivain, son désir farouche d'échapper à l'empire de la contingence et du temps pour se faire reconnaître par la postérité, partant conquérir sa part d'immortalité. Sûr de son art et de ses moyens, Alain Nadaud convie son lecteur à une fête somptueuse où l'intelligence et la culture, l'émotion et l'ironie sont les vrais maîtres de maison."


Bruno de Cessole, Le Figaro

"On songe au merveilleux Pavillon d'or de Mishima – c'est qu'ici comme là ni une flamboyante anecdote ni l'érudition n'étouffent et ne masquent un propos qu'il ne faut pas tout à fait délester de l'énigme qui le fonde. C'est un mystère que nous sommes invités à partager."


Pierre Mertens, Le Soir de Bruxelles