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Extraits de presse

"Avec Auguste fulminant, Alain Nadaud nous entraîne dans l'un de ces dédales romanesques, érudits et raffinés, dont il s'est fait une spécialité. Un polar virtuose, à partir d'un jeu de miroirs entre le présent et l'antiquité romaine. Dans cette haletante histoire, à double détente, des événements récents paraissent en effet venir en écho à une lointaine fable, pour nous instruire d'un même combat et d'un même drame, sans cesse recommencés. Prolongeant une réflexion à laquelle le romancier, de livre en livre, ne cesse en fait de se consacrer."


Jean-Claude Lebrun, L'Humanité

"L'homme ne se laisse pas séparer de l'œuvre, quoi que prétendent les chimistes du texte. Alain Nadaud, dans un roman astucieux qu'on aurait tort de mettre parmi les romans historiques qui n'ont pour eux que la gratuité du jeu des ombres, fait surgir dans une clarté redoutable ce qui différencie de tout le reste l'œuvre littéraire, sa naissance, sa croissance, son destin et sa destination. (…) Les fatalités ne manquent pas dans l'histoire de Virgile, mise en roman par un écrivain aussi captivant qu'érudit."


Lucien Guissart, La Croix

"Il est devenu commun de saluer l'intelligente facture des romans d'Alain Nadaud comme leur singularité profonde – un argument ingénieux servi par une écriture littéraire talentueuse. Mais ces recommandations l'ont, du même coup, privé d'une large audience, tant les spéculations sur les fins ultimes de la littérature peuvent effrayer. Comme un festin trop riche dont le menu seul rassasie déjà. Ceux qui intimidés n'ont jamais osé approcher l'univers étourdissant de Nadaud ne doivent en aucun cas manquer son nouveau roman, le sixième et le moins réservé."


Philippe-Jean Catinchi, Le Monde

"Tous les romans historiques de Nadaud en viennent à considérer la lecture de l'Histoire comme une succession de spéculations où l'imaginaire serait présent. Dans chacun de ses livres, une thèse historique singulière permet d'aborder la fiction et son agencement de manière spécifique. Se refusant tout canevas psychologique ou description d'un réel ressemblant au nôtre, Nadaud s'éloigne des genres actuels. Se jouant de ses concepts, il entraîne son lecteur dans des vertiges narratifs inédits où l'iconoclaste n'est jamais loin du philosophe."


Romarie Gergorin, Les Inrockuptibles

"Avec cet Auguste fulminant, Alain Nadaud semble vouloir réitérer l'exploit (du Livre des malédictions) et tisser une nouvelle trame romanesque capable de marier intimement l'antique et l'actuel. (…) Auguste fulminant est une fable très moderne, un jeune arbre avec de vieilles racines ; Alain Nadaud y a veillé en faisant de ses personnages d'aujourd'hui des acteurs modernes du drame ancien, comme si la tragédie était vouée à répétition, comme si un polar pouvait durer deux mille ans."


Catherine David, Le Nouvel Observateur

"L'ennui, c'est qu'Alain Nadaud invente presque tout. Avec lui, impossible en effet de démêler le vrai du faux. La culture de l'auteur dépassant celle du lecteur, le doute finit par devenir général. Ainsi en va-t-il aujourd'hui dans Auguste fulminant."


Etienne Dumont, La Tribune de Genève

"Où finit la réalité historique, où commence la pure fiction ? Les romans d'Alain Nadaud ont ceci d'original qu'ils sapent le bien-fondé de la question. Soumis à la relativité des témoignages et à l'interprétation des traces, les prétendus faits ouvrent des perspectives vertigineuses, entre l'espace d'un tableau de Chirico et le temps d'un Sherlock Holmes égaré chez Borges."


Nadine Sautel, Le Magazine littéraire

"Alain Nadaud a établi avec l'Histoire un rapport original. Son œuvre tout entière s'en inspire, mais s'oppose à l'idée même du roman historique. Tantôt les faits se jouent du temps, tantôt le temps des faits. Un vrai régal pour l'esprit. Nous en mesurons une fois de plus les sortilèges avec ce dernier livre qu'il nous invite à qualifier de "polar archéologique".


André Brincourt, Le Figaro

"Dès son premier roman, Archéologie du zéro, Alain Nadaud a manifesté ce goût pour les jeux de l'imagination et du gai savoir, évoquant les déambulations babéliennes du grand Borges. Rompant avec ce qu'il y a souvent de si nombriliste dans le roman contemporain, l'auteur d'Ivre de livres, qui se mit naguère à dos une partie du milieu littéraire parisien en dénonçant un Malaise dans la littérature, poursuit son exploration du Labyrinthe avec une alacrité imaginative que le lecteur appréciera."


Jean-Louis Kuffer, Vingt-quatre heures