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Extraits de presse

"Le plus étonnant, dans le roman d’Alain Nadaud, c’est l’art du suspense. On le lit comme un livre policier, chaud, sensuel, coloré. S’agissant des premiers siècles de notre ère et d’une question métaphysique fondamentale, le néant, le vide, c’est un comble ! Comment ne pas rêver devant cette histoire de grottes, de calculs, de complots ? Comment ne pas être curieux de ce qu’éprouvait Pythagore ? Jamais l’érudition de l’auteur (pourtant considérable) n’empêche l'action de progresser, d’entraîner. Et puis, dites-moi : vous connaissez beaucoup de premiers romans aussi bien écrits ? Du grand style en prime ! Etrange événement, l’apparition d’un écrivain. Voilà !"


Philippe Sollers, Adresse aux libraires

 

"Un surprenant premier roman très prometteur que celui d’Alain Nadaud. Le narrateur et un comparse découvrent une nécropole dans les entrailles fécondes de la ville d’Alexandrie. Il nous livre ses découvertes, série de documents qui nous conduisent à la frontière de l’érudition et de l’imagination. Un écrivain que Borges ne renierait sans doute pas comme disciple."


Michèle Gazier, Télérama (Annonce de l’émission Apostrophes de B. Pivot du 30/ 3/ 1984)

"Etrange roman que l'Archéologie du zéro ! (…) La matière peut sembler aride, et pourtant c’est un livre fascinant. La fusion sans scories de faits historiques attestés et d’une sournoise et constante mystification exerce une extrême séduction. C’est en vain que nous nous épuiserions à démêler le vrai du faux."


Emmanuel Saunderson, La Croix

"Le plus étonnant, dans ce livre si poétique et si fuyant, si secret et si rêveur, est sa perpétuelle oscillation entre ses éléments concrets et ses fantaisies. Sous le philosophe et l’écrivain se cache un pince-sans-rire peu ordinaire. Borges est passé par là."


Alain Bosquet, Le Monde

"Le livre, qui se présente comme un roman historique très cultivé, du genre de ceux de Marguerite Yourcenar, va dès lors dépasser le simple exercice d’évocation pour verser formellement dans l’aléatoire et l’incertain. Où sont la réalité, la fiction, la falsification dans ce récit en forme de méditation sur le néant, la dissolution, qui oblige le lecteur à lire entre les lignes, à tout interpréter ? On ne sait. Au lecteur de faire son propre travail d’archéologue ou de se laisser aller à la pure fantaisie, au charme d’un récit qui a la séduction de l’intelligence."


Michel Nuridsany, Le Figaro

"Dans la production romanesque contemporaine, ce livre fait figure d’étrangeté tant par son sujet (borgesien s’il en est) que par sa composition. (…) Un premier roman, mathématiquement parfait, où l’aventure du chiffre et l’infini de son déchiffrement tiennent efficacement le lecteur à bout de souffle."


Patrick Redelberg, Art Press

"Curieux et étonnant, ce premier livre d’Alain Nadaud dont le point de départ s’apparente à un conte de Borges (…). On s’enfonce avec délice dans le labyrinthe d’un roman qui fascine par ses multiples richesses. Ce zéro vaut nettement plus que la moyenne. C’est même une révélation."
Christian Giudicelli, Lire

"Assurément, Alain Nadaud a signé avec ce premier roman à l’érudition magique et à l’écriture élégante, un des livres les plus intelligents et les plus intéressants de l’année. Avec brio, l’auteur relève le défi du grand Borges : l’exploitation esthétique de la métaphysique."


Bruno de Cessole, Magazine Hebdo